Enseignante certifiée CAPLP
Économie-Gestion en lycée professionnel, en Seine-Saint-Denis. C’est mon métier de tous les jours, pas une reconversion.
Qui je suis
Enseignante, psychopédagogue et sophrologue. Et surtout, quelqu’un qui croit que tout le monde peut y arriver.
« Je crois que tout le monde peut y arriver. »
Trois métiers, une seule cohérence
Économie-Gestion en lycée professionnel, en Seine-Saint-Denis. C’est mon métier de tous les jours, pas une reconversion.
Comprendre comment chacun apprend — et pourquoi, parfois, ça bloque là où on ne l’attend pas.
Parce qu’un apprentissage ne tient pas si le corps et l’émotion ne sont pas apaisés d’abord.
La genèse
Elle est née au lycée Arthur Rimbaud, dans le Val d’Oise — l’un des établissements les plus difficiles du département. C’est là, face à des élèves qu’on disait « perdus », que j’ai commencé à faire autrement : partir de qui ils étaient, de leur façon d’apprendre, de ce qui les empêchait d’avancer avant même la première leçon.
Cette année-là, tous les élèves que j’ai accompagnés ont obtenu leur baccalauréat. Pas parce que je les ai poussés plus fort — parce qu’on a d’abord apaisé le terrain, puis construit des stratégies qui leur ressemblaient.
La méthode se poursuit aujourd’hui au lycée Suger, en Seine-Saint-Denis, et hors de l’école à travers les accompagnements, les autoformations et AXKIO. C’est de cette pratique quotidienne que tout est sorti : rien ici n’est théorique.
« Chaque élève a sa méthode : CAPSS la révèle, imparfaite dans sa perfection, parfaite dans son imperfection. »
Ma place
Je suis enseignante de l’Éducation nationale, et je le reste. La méthode CAPSS n’est pas une critique de l’école : c’est un complément. Un espace pour prendre le temps qu’une classe de trente élèves ne permet pas toujours — le temps de comprendre un fonctionnement, d’apaiser une peur, d’installer une stratégie qui tienne.